Les vagabonds sans trêves

Bienvenue sur Les vagabonds sans trêves
le blog littéraire & culturel de partout
« Trois femmes, une rencontre », exposition de R. Silski, J. Devreux, C. Nicaise
Rachel Silski, Jacqueline Devreux, Christine Nicaise : l’entretien infiniment subtil « Trois femmes, une rencontre » met à l’honneur des peintures, des photographies et des dessins de Rachel Silski,...
La soirée Afro Women’s Voice Talk ou le transport des talents
Un événement intense sous le signe de l'excellence noire Afro Women's Voices Talk s'est déroulé le 7 mars, la veille de la journée internationale des droits des femmes, au Muntpunt, à Bruxelles....
Les belles dynamiques de Mwanamke collectif afroféministe belge
Le brunch des Mwanamke ? à savourer sans modération ! Cher tout le monde, femmes hommes et tant d'autres, le 8 mars 2016, Mwanamke collectif afroféministe belge a vu le jour. La créatrice et...
Sur Le versant animal de Jean-Christophe Bailly
Le versant animal de Jean-Chrisophe Bailly est un texte de la collection Le rayon des curiosités des éditions Bayard, dans lequel je me replonge volontiers. Peut-être ai envie de le faire parce que...
Chanson de la femme verte de Georges-Emmanuel Clancier
La lune se perd La lune se noie, Dans l'eau noire Clame le vent « Je désespère » Hurle le vent. La nuit de fer S'est refermée Et j'espère, Mais quelle voix Quelle fumée Me nommera La femme verte,...
Ouvrir la Voix, le film documentaire d’Amandine Gay
Je suis venue, j’ai vu et je voudrais revoir Cher tout le monde, femmes hommes et tant d’autres, il y a deux mois, j’ai consacré un article au long métrage de la réalisatrice française Amandine...
Le recueil Une pierre est tombée, un homme est passé par là de Faubert Bolivar
Faire vœu intime d’ombre et d’amour Cher tout le monde, femmes, hommes et tant d’autres, l’Histoire naturelle de Pline l’Ancien conte qu’à l’origine de la peinture, il y a l’amour de Callirrhoé, la...
Je suis vivant de Kettly Mars
De quelles destructions intimes les fous et les non-fous sont-ils le réseau de non-dit ? Le 14 décembre dernier, la suisso-gabonaise Bessora, l'haïtienne Kettly Mars et la rwandaise Scholastique...
L’encre est ma demeure de Georges Castera
La vie en poésie résistante Cher tout le monde, femmes, hommes et tant d'autres, c’est en 2010, l’année du séisme, que j’ai ramené dans mes bagages l'extraordinaire recueil L’encre est ma demeure,...
Amandine Gay réduit les inégalités de parole
À l’injonction : sois Noire et tais-toi ! Une jeune réalisatrice française répond : non ! Cher tout le monde, femmes, hommes et tant d’autres, il me tarde de voir le documentaire Ouvrir la voix...
Qu’est-ce que la sensure de Bernard Noël ?
De l'outrage aux bonnes mœurs à l'outrage aux mots Bernard Noël a reçu le Grand Prix de Poésie de l'Académie française 2016 pour l'ensemble de son œuvre poétique. C'est l'occasion de revenir sur Le...
Je suis complètement battue d’Éléonore Mercier
25 novembre 2016 Journée contre les violences faites aux femmes - Je suis complètement battue - Mon mari me tape, je suis enceinte et j'ai déjà perdu le premier sûrement à cause de lui - Je suis...
Esprit vagabond
L’humain n’a d’autre chemin que l’ouvert d’être en lien

Cher tout le monde, femmes, hommes et tant d’autres, le blog Les vagabonds sans trêves nomadise au gré des vies, pensées, créations des continents africain, américain et européen qui permettent de déhiérarchiser l’imaginaire atlantique. Chemin faisant, le blog célèbre l’interdépendance, principe du vivant, auquel, nous, humains, comme toute créature ici-bas, n’échappons pas, car, tresse dense de relations, tant notre conscience que notre corps sont exposés à ce qui n’est pas eux. Incomplets, inachevés, ouverts au monde et au possible favorable et funeste, ils sont vulnérables, donc capables d’être affectés et d’affecter. La vulnérabilité est un aspect essentiel de la condition humaine : elle est ontologique. C’est un fait que, nous ne sommes rien sans autres et que nous dépendons, physiquement et psychiquement, de ce qui n’est pas nous. Nous avons donc à nous faire exister dans le quotidien de la relation, si bien que notre existence est toujours coexistence exigeant affections, dialogues, soins mutuels…
Loin de n’être que promesse tragique de corruption et de souffrance et d’exposition aux infortunes, la vulnérabilité est la condition de l’empathie à l’égard des autres et la possibilité de l’Éros en chair et en os… De son point de vue, la liberté se gagnerait en nouant liens fondés sur la réciprocité, la considération comme valeur sociale soucieuse de la circulation vivante des corps et des voix. Le blog Les vagabonds sans trêves pose la question de la relation en valorisant la dimension ontologique et poétique, que la tradition de pensée occidentale à tendance à négliger, trop occupée à nouer entre-elles les notions de dignité et d’autonomie, d’estime de soi et d’autosuffisance. Il s’agit de cheminer avec la conscience de la matérialité de l’existence humaine, c’est-à-dire une attention concrète à la singularité d’être complexe de chacun, d’emblée en relation avec le monde et les autres, mais aussi, à part, irréductible, et se devant de faire œuvre de réflexion, de spiritualité, d’imagination, afin de questionner sa finitude…
Catégories vagabondes

Coups de tête
Lit’, philo & art à la croisée du sociopol. & de l’écologique

Méli-mélo
Interludes poético-esthétiques prêtant à se déplacer

Entretiens compris
Échanges sur la hiérarchisation des conditions & des savoirs

Et moi émois & moyes
Sauts au vif de mon espace romanesque

Vagabonds experts
Décryptages des poncifs, moments & mots m’ayant miniaturisée

Invités vagabonds
Espace d’accueil où un hôte prend librement la parole